Lundi 18 mai 2009
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Réaction d'un lecteur de Hérault Tribune sur le net.
Je lis votre article sur Hérault
Tribune, et m'interroge sur votre position par rapport au modem et l'Ump.
Par avance merci pour votre
réponse
Fab… ROB…
Notre réponse : Bonjour et merci de vous intéresser à nos articles.
Vous trouverez réponse à votre question en lisant notre blog: union-centiste-hérault.over-blog.com.
En fait notre but est de rassembler au centre tous ceux qui se seraient égarés aux confins de la droite et de la gauche en leur rappelant où se trouvent nos vraies valeurs. Nous n'avons rien
contre le MODEM ni contre NOUVEAU CENTRE ; Jean Arthuis le rappelle dans tous ses documents, discours et écrits et nous le suivons. Quant à l’UMP nous n’avons rien à voir avec ce parti
justement.
J’espère avoir répondu à votre attente et soutenez-nous si vous vous sentez concerné.
Régis AYATS chargé de la communication UC34
Par Régis Ayats
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Publié dans : Chronique sulfureuse
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Dimanche 17 mai 2009
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Hôpital, patients, santé, territoires
(HPST), ce projet défendu à son corps défendant par Roseline Bachelot vient d’être battu en brèche par Nicolas Sarkozy soit même alors qu’il était au départ probablement d’accord sur le principe.
Un désaveu non dissimulé de sa ministre de tutelle dans une conjoncture de pré remaniement ; il y aura surement du changement à ce poste dans peu de temps.
Dans une période où il ne faut pas donner de grain à moudre à la gauche sous peine de déstabilisation d’un état précaire, c’est Bachelot qui
la première en fait les frais.
En effet, en résumé, le projet donnait toute autorité de décision au directeur de l’hôpital sans autre intervenant. Comment peut-on imaginer
une gestion de cet établissement sans les médecins et probablement aussi son personnel, le directeur devenant donc un intervenant purement financier.
C’était sans compter sur la « haute futée » du corps médical de ces établissements, associés pour la plupart, et les emblématiques en tête, sortis de leur blouse blanche et de leur réserve habituelle, qui sont venus manifester en tête contre
cette loi aberrante. Ils rappellent puisque c’est nécessaire que la politique comptable ne peut pas être la seule quand on s’adresse à l’hôpital et que le corps médical au moins a son mot à
dire.
De justesse les choses s’arrangent, car au Sénat la majorité n’était pas acquise d’avance…
Pour mémoire sachons que dans les hôpitaux militaires c’est un médecin qui dirige.
En savoir plus : www.lepoint.fr
N° 1913
www.quotimed.com
Par Régis Ayats
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Publié dans : Santé
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Jeudi 14 mai 2009
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ISF ET BOUCLIER par Jean Arthuis extrait du blog "Rassembler les Centristes"
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Le
bouclier fiscal résulte d'un principe selon lequel nul ne doit payer plus de 50 % de ses revenus en impôts (Impôts sur le Revenu, C.S.G., I.S.F., impôts locaux). Contrairement à ce que
nous pensions au moment du vote, son application suscite injustices si choquantes qu'elles le condamnent. En effet, le revenu pris en considération est en fait un revenu net, c'est-à-dire
le revenu fiscal brut dont sont déduits divers déficits et charges correspondant à des « niches fiscales ». C’est le cas d’une partie des déficits fonciers, des défiscalisations
ultramarines, de dispositif « Malraux », de la location meublée, du régime des monuments historiques. Il faut y ajouter les versements dans l’épargne retraite, les abattements (40%) sur
les dividendes, la part déductible de la C.S.G. ! Le bouclier fiscal, outre ses incohérences, devient un amplificateur de défiscalisations et autres opérations d’optimisation fiscale.
Cette dérive contredit la volonté qui avait présidé à la mise en place de ce fameux bouclier. Il est évident que les conséquences sont tout à fait abusives et injustifiables. De tels
effet condamnent le bouclier fiscal qui avait déjà été mis à rude épreuve, il y a trois mois, lors de la création de la taxe de 1,1% sur les revenus fonciers et mobiliers destinée à
financer la généralisation du R.S.A. La démonstration avait ainsi été faite qu’il revient comme un boomerang lorsque, malheureusement, il doit être procédé à une augmentation d’un impôt
sur le revenu ! Puisque le bouclier fiscal est le correctif des excès de l’I.S.F., je considère que la sagesse, eu égard à l’absurdité de l’I.S.F (singularité française, arbitraire,
incohérent, préjudiciable) c’est l’abrogation de l’I.S.F. Pour compenser la perte de ressource budgétaire qu’il génère, je propose de lui substituer une cinquième tranche d’Impôt sur le
Revenu (entre 45 et 48 %) sur les revenus les plus élevés (au moins 100.00 par part). La fiscalité moderne nous appelle à la clarté, à la simplicité, à l’efficacité et évidemment à la
justice. Sachons briser les tabous qui nous aveuglent.
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Par Régis Ayats
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Publié dans : Fiscalité
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Jeudi 14 mai 2009
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Vérité ne rime pas toujours avec politiquement correct.
En effet de là à dire que le trou de la Sécu n'est qu'un leurre que l'on ressort de manière régulière à la manière d'un épouvantail, il n'y a qu'un pas...
Si j'étais un ministre influant, il y aurait un retour à l'équilibre des comptes.
D'aucun pourrait penser que je me lance dans une étude des moyens en particulier, plus de génériques, plus
de contrôles, plus de formation continue, plus de gestion, qui se justifient amplement par ailleurs, pas seulement...
En fait l'argent que l'état met chaque année pour renflouer les comptes revient de droit à la Sécu.
En effet si l'état lui versait intégralement les taxes quelle prélève sur les produits reconnus comme nuisibles pour la santé et par effet de conséquence générateurs de dépenses
en plus, alors je pense que tout irait bien mieux.
Je veux parler des taxes sur les alcools et le tabac, une partie de la TIPP, taxes sur les industries polluantes, taxes sur les centrales nucléaires, taxes sur les pesticides et j'en
passe... Voila qui soulagerait la CSG et les prélèvements sociaux qui grèvent les entreprises et l'emploi.
Il en va du trou de la Sécu comme des accidents mortels sur la route, beaucoup pensent qu'on les sortirait régulièrement pour faire passer en douceur des réformes impopulaires toujours plus
lucratives pour l'état...
RAUC34
Par Régis Ayats
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Publié dans : Chronique sulfureuse
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Mercredi 13 mai 2009
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S’il est vrai que l’adversité rend aux hommes toutes les vertus que la prospérité leur enlève,
réjouissons-nous des perspectives que nous offre l’année nouvelle. La crise clôt une séquence folle d’illusions entretenues par des discours de circonstance. Depuis plusieurs décennies,
la désindustrialisation et les délocalisations accélérées par la soif de consommation à bon marché et l’avidité de la financiarisation débridée, la fuite en avant dans les déficits
publics écrivaient la chronique d’un sinistre annoncé. L’heure de vérité a sonné. C’est le retour aux fondamentaux.
Autant de liberté que possible pour entreprendre, innover, travailler et créer des richesses,
autant de régulations que nécessaire pour garantir la justice, maintenir la solidarité, prévenir la cupidité, mais aussi, plus d’éthique chez les responsables pour éradiquer la tyrannie
du court terme, l’impudence et le cynisme. Voici le chantier qui nous attend.
Le retour de l’Etat et du politique commande aux centristes de se rassembler pour dessiner la
nouvelle architecture du pacte social et prendre part tant à la définition qu’à la mise en œuvre des multiples réformes de notre système à bout de souffle. L’année qui vient est riche de
promesses. Elle nous dicte aussi l’obligation de mettre de l’ordre dans notre propre maison. L’appel que nous avons lancé le 29 juin a suscité un large écho. Nos moyens logistiques
restent modestes mais je ne doute pas de l’aboutissement de notre démarche de reconstruction de la famille centriste. Pour l’immédiat, nous allons faire vivre le dialogue et le débat grâce aux capacités que nous donne internet. Tel est l’objet de notre blog. Il
devient l’un des instruments dont nous disposons pour redonner l’espoir et la confiance à tous ceux qui partagent nos valeurs sociales, libérales, européennes et profondément
humanistes.
Jean Arthuis
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Par Régis Ayats
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