GENDARMERIE/POLICE mariage de raison? Jean Marie RANVIER

Publié le par Régis Ayats

Devant la préfecture de Montpellier le syndicat de police à interpellé les passants sur la mutualisation des moyens Gendarmerie/Police et éviter les doublons. Présenté ainsi tout est facile mais est-ce aussi simple ?

Aujourd'hui, on ne sait pas au nom de quelle autorité, les syndicats interviennent pour quémander l'avis de la population sur la mutualisation des Moyens. Je ne crois pas que ce soit bien le rôle d'un syndicat en ce domaine et que les gens aient  tous les éléments en main pour juger de quoi que ce soit.

Les progrès sur les moyens en gendarmerie ont été obtenus à la sueur des Gendarmes. La restriction de l'usage du téléphone à permis en son temps de développer et d'être la pointe de l’informatique. Aujourd'hui comme hier les heures non supplémentaires ont permis des économies  et la redistribution des moyens.

C'est vrai, les Magistrats ne se font plus prendre en défaut sur les soit disant doublons, ils permettaient à certains enquêteur de se voir attribuer une affaire pratiquement clôturée par des Gendarmes.

Les syndicats de Police sont-ils intervenus lors de la suppression du GSPR ?

Depuis l'intervention du RAID à Neuilly, le Ministère de l'intérieur à toutes les bonnes grâces ; on a oublié l'aéroport de Marseille-Marignane, les enfants à Djibouti, etc.

L'efficacité judiciaire de la Gendarmerie est reconnue par tous. La Gendarmerie reçoit les plaintes de toute nature, même celles refusées en secteur Police. Elle n'a pas à juger du bien fondé de la plainte reçue. Il appartient aux Magistrats d'en donner une suite ou non.

En répondant aux syndicats police, je les interpelle ainsi que leur ministre de tutelle, dans l'emploi d'un gendarme au profit du Ministère de l'intérieur, respecterez vous la loi des 35 heures dans l'emploi des personnels gendarmerie ou alors mutualiserez vous les heures Gendarmes à votre profit ?

Messieurs les syndicalistes, posez vous donc la question au lieu de polémiquer; pourquoi les jeunes policiers veulent pour beaucoup entrer à la BAC. Vous n'êtes que le bras armé de votre hiérarchie que vous représentez à chaque compte rendu d'intervention.

 

Ranvier Jean-Marie Major de Gendarmerie en retraite

Publié dans Chronique sulfureuse

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